Affichage des articles dont le libellé est ciph. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est ciph. Afficher tous les articles

mardi 26 mai 2015

La séance Collège de Philosophie du lundi 22 juin est supprimée

La conférence du lundi 22 juin prochain est supprimée. 
Mais la dernière, celle du lundi 29 juin, 
aura bien lieu comme prévu. 
Merci de votre compréhension.

mercredi 23 octobre 2013

Philosophie de la reconnaissance - CIPh - 7 et 10 octobre 2013

Qui suis-je ? 
-La conscience, absolument souveraine, répond la philosophie de la Reconnaissance (pratyabhijnâ, Cachemire, An Mille).

Voici les séances du 7 et 10 octobre 2013 sur les Stances pour la reconnaissance (I, 5).
Précédement, nous avons vu que la Reconnaissance avait établi, contre les Bouddhistes, que la mémoire est inexplicable sans un sujet permanent. Les souvenirs n'existent donc que "dans" la conscience, en dépendance d'elle. C'est elle qui, librement, se souvient, parce qu'elle est permanente sans être statique.
Mais la perception, source de toute connaissance, ne prouve-t-elle pas qu'il existe bien une réalité à l'extérieur de la conscience, et que donc la conscience n'est pas souveraine ?





samedi 22 juin 2013

Prochaines conférences sur le shivaïsme du Cachemire - octobre 2013

Juste pour vous dire que les prochaines conférences sur la philosophie de la Reconnaissance auront lieu en octobre prochain au Centre Parisien d’Études Critiques, le lundi 7 octobre et le jeudi 10 octobre. Comme ce centre est en train de déménager, il faudra vérifier l'adresse sur le site du CIPh, adresse que je vous communiquerais dès que je la connaîtrais (les infos seront disponibles sur la colonne ci-contre à droite).

Six autres conférences auront lieu en mai et juin 2014.



dimanche 12 mai 2013

Méditer, est-ce faire le vide ?

Voici le podcast France-Culture de la conférence du 18 février 2013 sur la différence entre la conscience statique du Vedânta et la conscience libre de la Reconnaissance. Porte également sur la question du non-être et du vide. Méditer la conscience, est-ce méditer le non-être ?

Une partie des textes pour cette conférence ici et .

 

 

mardi 23 avril 2013

Annulation de la conférence du jeudi 25 avril 2013



Je viens d'apprendre que la dernière conférence du CIPh devait bien avoir lieu le lundi 15 avril et non, comme je le croyais, le jeudi 25 avril. Je prie mes auditeurs de bien vouloir m'excuser. Mais je vais bientôt mettre en ligne les textes et les enregistrements des conférences de février 2013.


lundi 8 avril 2013

Vacances

Dakshinâmûrti Shiva


J'ai plusieurs ouvrages qui m'attendent patiemment depuis des mois. Je dois les achever. Il y en a au moins trois : une introduction à l'enseignement pratique du shivaïsme tantrique ; une anthologie des maîtres du XXe siècle ; et plusieurs commentaires sanskrits au Vijnâna Bhairava Tantra.

Ce blogue va donc reposer en la conscience - tel un flocon dans l'océan dissous - jusque vers la fin avril. 
Je me permets de vous rappeler que je donnerais une conférence le lundi 25 avril 2013 à Paris (voir colonne de droite, en haut), sur la question suivante : "La perception ne prouve-telle pas qu'il existe un monde indépendant de la conscience ?".
D'ici là, vous pourrez, cher lectrices, chers lecteurs, explorer les pages de ce blogue, et notamment ses traductions inédites de textes sanskrits (voir colonne de droite, plus bas) - poèmes mystiques, instructions yogiques, aphorismes cataphatiques et autres syllabes échappées de la bouche des yoginîs.

samedi 9 février 2013

Conférence du lundi 11 février 2013

Y a-t-il plusieurs non-dualités ?

Mukund Ram Shâstrî, l'un des éditeurs des textes sanskrits que nous allons lire

La pensée non-dualiste du Vedânta reste encore trop souvent confondue avec celle de la Reconnaissance (pratyabhijnâ).

Durant la dernière conférence, nous avons vu ce qui caractérisait la pensée du plus éminent philosophe du Vedânta, Shankara. Selon lui le réel est immuable. Tout changement et toute action relèvent de l'illusion.

La prochaine conférence portera sur la critique du Vedânta et de la vacuité bouddhiste par les auteurs non-dualistes tantriques influencés par la Reconnaissance. Nous verrons pourquoi le vide, le non-être et le néant sont à leurs yeux une impasse. La conscience est-elle un témoin passif des choses, ou bien une activité incessante ? L'enjeu de ce débat est le statut du corps : porte vers la liberté, ou pire ennemi du sage ?

Lundi 11, 18 et 25 février ainsi que le 25 avril 2013, au CPEC, 37 bis rue du Sentier, 75002 Paris, 18h30-20h30.
 

jeudi 29 novembre 2012

Conférence de l'automne 2012 : quelle non-dualité ?

 Dakshinâmûrti, incarnation de la non-dualité tantrique récupérée par le Védânta - Musée Guimet

La conférence de l'automne 2012 est en ligne sur mon site (tout en bas de la page), ainsi que les textes qui lui ont servi de support.
Elle portait sur une comparaison entre le non-dualisme de la Reconnaissance (pratyabhijnâ) et celui du Vedânta. 
La conscience est-elle statique ou dynamique ? Exclue-t-elle le monde, les phénomènes, ou bien faut-il admettre qu'elle les embrasse en son sein ? Comment comprendre cette non-dualité ? Elle-elle le contraire de la dualité ? Si la dualité n'est qu'une illusion, que faire du désir et des émotions en général ? L'expérience de la non-dualité est-elle celle d'un renoncement au corps, au désir, aux émotions, à la vie ? Ou bien le corps n'est-il pas, au contraire, le lieu de la découverte de l'essentiel ?
Ce sera aussi l'occasion de discuter du rapport entre métaphysique et phénoménologie, ainsi qu'entre les approches "hétéro-phénoménologiques" et celles qui prennent le parti de la première personne, débat qui agite notamment les philosophies de l'esprit. Quel est le meilleur point de vue pour se connaître ? Celui de la métaphysique qui, selon nous, est celui d'une objectivité (et celui du Vedânta tel qu'il est systématisé par Shamkara) ? Ou bien celui de la première personne, illustré par la phénoménologie de la Reconnaissance ?

Dans cette première conférence, j'ai tenté de comprendre la forme la plus radicale de non-dualité védântique, celle de Shamkara et son disciple Sureshvara, pour qui il s'agit de parvenir à réaliser, moyennant une dialectique négative frayant la voie à la révélation d'une transcendance, que nous sommes toujours déjà ce à quoi nous aspirons : conscience pure, sans objet, l'objet n'étant qu'un faux-semblant indéterminable rationnellement. Une série d'extraits illustre cette thèse sans compromis : aucune pratique, rituelle ou psychologique, ne peut nous faire "obtenir" l'absolu, car toute pratique présuppose l'ignorance qui nous cache cet absolu "sans-second".

Dans la seconde partie, qui débutera le lundi 11 février 2013 (voir ci-contre, la colonne de droite), nous verrons comment la Reconnaissance critique cette intransigeance pour dégager un nouveau chemin vers l'absolu : non pas devenir libre de la dualité, mais devenir libre grâce à la dualité, par un examen attentif du désir et des émotions les plus violentes.

jeudi 11 octobre 2012

Annulation de la conférence du lundi 15 octobre 2012

Souffrant d'une pneumonie, je ne pourrait pas assurer la conférence du lundi 15 octobre. 

En revanche, la conférence du lundi 22 est bien maintenue. Elle portera sur les non-dualismes erronés selon Shamkara et son disciple Sureshvara. Nous étudierons ainsi l'une des formes les plus radicales de non-dualisme, avant d'examiner la critique qu'en fait la philosophie de la Reconnaissance (pratyabhijnâ) ou "shivaisme non-duel du Cachemire".

lundi 7 novembre 2011

Sur le shivaïsme du Cachemire - séances automne 2011 à écouter



Les conférences sur le shivaïsme du cachemire reprendront en février 2012. 
La première aura lieu le lundi 13 février (date à confirmer), de 18h30 à 20h30, au Centre d’Études Critiques de Paris, 37 bis rue du Sentier, 75002 Paris

Nous continuerons de lire les Stances pour reconnaître le Seigneur en soi (Îshvara-pratyabhijnâ-kârikâ).
Après les objections bouddhistes (le Soi n'existe pas, ce n'est qu'une illusion), nous verrons la réponse de la Reconnaissance, notamment l'argument de la mémoire comme "voie royale d'accès au Soi".

En attendant, vous pouvez écouter les deux séances de l'automne 2011 et lire les textes qui vont avec (voir au bas de la page).

Avant de prendre l'avion pour rejoindre un petit village perdu au fin fond de l'Inde du Sud, quelques mots sur mes projets de traduction en cours :

1. Une traduction de la Parade des cygnes ( Hamsa-vilâsa) un pur chef-d’œuvre  dans lequel un couple de pratiquants tantriques du XVIIIe siècle célèbre une voie d'intériorité qui emploie l'art, le corps et la beauté. C'est aussi une anthologie et une fenêtre unique sur la vie intime du tantrisme à Bénares à l'époque de la Révolution française.

2. Une anthologie du Kâlî-krama. Cette tradition est la seule tradition tantrique non dualiste dès l'origine. Elle est considérée par les maîtres les plus réputés comme étant la crème de la crème du tantrisme. Il y aura de nombreux textes inédits, dont quelques extraits ont étés publiés sur ce blogue.

3. Une collection de traductions et de livres prenant pour fil conducteur le Vijnana-bhairava-tantra. Par exemple, il y a aura un recueil de textes de yoga inédits, un livre sur le sexualité tantrique, un autre sur les méditations sans formes. C'est un travail virtuellement sans fin, mais qui est déjà riche de plusieurs centaines de pages et qui débutera par la publication de deux commentaires inédits de ce texte unique, véritable trésor de la spiritualité universelle.

J'essaierais, si cela est possible de continuer à écrire sur le blogue depuis l'Inde.

mardi 20 septembre 2011

Shivaïsme du Cachemire - CIPh octobre 2011


 Visage "socratique", art du Gandhâra, musée Guimet


Les prochaines conférences du CIPh sur la philosophie de la reconnaissance (pratyabhijnâ) auront lieu :
les lundis 3 et 17 octobre 2011,
de 18h30 à 20h30,
au Lycée Henry IV,
salle N34 (ou salle des Actes, si elle est libre),
à Paris 5e,
métro Cardinal Lemoine.


Le thème du programme (sur six années : 2011-2016) est la conscience dans la philosophie de la reconnaissance. Cette année, nous poursuivrons notre lecture du texte fondamental de ce courant quasi inconnu, mais qui se situe dans la mouvance du tantrisme.

Au printemps dernier, nous avons présenté les idées essentielles de la reconnaissance : la liberté de la conscience peut être redécouverte par un examen des expériences ordinaires.
Mais y a-t-il une conscience permanente, hors des pensées évanescentes ? Il y a certes des pensées sur soi, mais existe t-il un Soi ? Nous allons donc examiner les objections que les bouddhistes formulent contre le Soi dans le second chapitre des Stances pour la reconnaissance (Pratyabhijnâkârikâ), en les confrontant à leur homologues dans les pensées occidentales. Surtout, nous nous interrogerons sur la pertinence de ces objections : L’esprit n'est-il qu'un "automate spirituel" ? Peut-on parler d'une "physique de l'esprit" ? Sommes-nous des machines ?

Il est tout à fait possible de suivre ces conférences sans avoir suivit les précédentes. Toutefois, pour ceux qui souhaitent découvrir le contenu des quatre premières séances, c'est possible ici.

En outre, les auditeurs sont invités faire connaissance avec le texte lu à l'aide, par exemple, de cette paraphrase, ou en se procurant notre traduction des Stances pour la reconnaissance. Nous lirons le second chapitre des Stances.

Pour se familiariser avec la pensée bouddhiste dont sont issues les objections que nous étudierons, on peut écouter un bref exposé sur l'idéalisme bouddhique par Stéphane Arguillère, formulé dans un esprit comparatiste, pour un public déjà formé aux philosophies de l'Occident moderne. Malheureusement, il n'existe pas, en français, de présentation accessible de la pensée de Dharmakîrti, le principal interlocuteur bouddhiste dans les Stances pour la reconnaissance.

Cependant, pour une initiation accessible à la controverse sur le Soi, on peut lire Comment la philosophie indienne s'est-elle développée ? : La querelle brahmanes-bouddhistes, de Michel Hulin.

Un homologue contemporain du bouddhisme, auquel nous aurons l'occasion de nous référer, est Daniel Dennett. Un livre d'introduction, facile d'accès.

A bientôt !

jeudi 9 juin 2011

Conférences sur la Reconnaissance - 2011




Pour les personnes de Province ou ceux qui souhaiteraient revisiter les textes que nous avons lu cette année et les dialogues qu'ils nous ont inspiré, tout cela est en ligne (voir au bas de la page).



Je vous informe également que le Collège International de Philosophie organise le lundi 20 juin 2011 un petit forum à la Cité Universitaire de Paris sur le thème A quel sujet, penser ? Ce sera l'occasion pour plusieurs directeurs de programme de présenter leur recherche, dont moi-même.

Lun 20 juin (18h-21h)
Grande salle, Maison Heinrich Heine, Fondation de l'Allemagne, 27 C bd Jourdan, 75014 Paris


1ere table ronde : "avec ou sans sujet ?"
Ashley Thompson, David Dubois, Laura Odello.
2e table ronde : "subjectivations singulières"
Barbara Safarova, Bruno Verrecchia, Guillaume Sibertin-Blanc.

mardi 7 décembre 2010

Conférences sur la Reconnaissance - CIPh 2011



Des pensées sans penseur ?

Polémiques sur l'identité personnelle dans l'Inde au XIe siècle

18h30-20h30

Carré des Sciences, 1 rue Descartes, 75005 Paris

Lundi 28 février : salle JA01

Lundi 4 avril, lundi 2 mai, lundi 6 juin : Salle JA05

La querelle du Soi (ātman) est la problématique centrale des philosophies de l'Inde. D'un côté, les tenants du brahmanisme pensent qu'il y a un Soi qui organise les pensées, ainsi qu'un Soi "suprême" (un Dieu) qui agence le monde. De l'autre, les Bouddhistes soutiennent qu'il n'y a nulle part un tel Soi en dehors de l'imagination des ignorants, pas plus qu'il n'existe une quelconque intelligence créatrice.

Parmi les formes qu'a revêtue cette controverse, celle mise en scène dans les textes de la Reconnaissance (pratyabhijñā) est sans doute l'une des plus aboutie, notamment à cause de sa capacité à inventer des concepts ou à donner un sens inédit à de vieilles notions. Ce programme est une recherche qui s'appuie sur le texte fondateur de cette philosophie (Les stances pour la reconnaissance). Il a deux objectifs. Premièrement, comprendre cette pensée en éclairant les auteurs auxquels elle s'oppose tout en récupérant leur concepts, d'une part, et d'autre part en proposant des comparaisons avec des problématiques, des thèses et des arguments de la tradition occidentale. Deuxièmement, il va s'agir de critiquer les thèses et les arguments de la Reconnaissance en évaluant les réponses aux objections formulées dans le texte, mais aussi en formulant des objections nous-mêmes, nous inspirant pour cela des pensées contemporaines. En bref, notre questionnement est le suivant : D'où viennent les organisations que nous observons en nous et hors de nous ? Y a-t-il un organisateur de tout cela, ou bien l'ordre émerge-t-il spontanément ?

Cette première année sera consacrée à une lecture de l'exposé de la thèse centrale de la Reconnaissance laquelle, en cinq stances, nous permettra notamment de nous interroger sur les questions suivantes : La Reconnaissance est-elle une philosophie ou une théologie ? Faut-il choisir entre recherche de la vérité et aspiration à une certaine forme de salut ? Peut-on dire que la conscience existe ? Est-elle une chose ? Peut-on connaître notre conscience ? Et comment connaît-on celle d'autrui ?

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...