Bienvenue dans les pâturages de la Vache cosmique. Philosophie et mystique, voie de la connaissance et de l'amour. Philo-sophia, amour de la sagesse, désir de vérité, expérience et réflexion. Yoga ou union du cœur et de la tête. La philosophie comme yoga, la philosophie comme pratique, éclairée et nourrie par la tradition du Tantra et autres sources que nous ont léguées nos ancêtres. Cours Tantra traditionnel.
mardi 26 mai 2015
La séance Collège de Philosophie du lundi 22 juin est supprimée
mercredi 23 octobre 2013
Philosophie de la reconnaissance - CIPh - 7 et 10 octobre 2013
samedi 22 juin 2013
Prochaines conférences sur le shivaïsme du Cachemire - octobre 2013
Six autres conférences auront lieu en mai et juin 2014.
dimanche 12 mai 2013
Méditer, est-ce faire le vide ?
mardi 23 avril 2013
Annulation de la conférence du jeudi 25 avril 2013
Je viens d'apprendre que la dernière conférence du CIPh devait bien avoir lieu le lundi 15 avril et non, comme je le croyais, le jeudi 25 avril. Je prie mes auditeurs de bien vouloir m'excuser. Mais je vais bientôt mettre en ligne les textes et les enregistrements des conférences de février 2013.
lundi 8 avril 2013
Vacances
samedi 9 février 2013
Conférence du lundi 11 février 2013
Lundi 11, 18 et 25 février ainsi que le 25 avril 2013, au CPEC, 37 bis rue du Sentier, 75002 Paris, 18h30-20h30.
jeudi 29 novembre 2012
Conférence de l'automne 2012 : quelle non-dualité ?
jeudi 11 octobre 2012
Annulation de la conférence du lundi 15 octobre 2012
lundi 7 novembre 2011
Sur le shivaïsme du Cachemire - séances automne 2011 à écouter
mardi 20 septembre 2011
Shivaïsme du Cachemire - CIPh octobre 2011
Les prochaines conférences du CIPh sur la philosophie de la reconnaissance (pratyabhijnâ) auront lieu :
les lundis 3 et 17 octobre 2011,
de 18h30 à 20h30,
au Lycée Henry IV,
salle N34 (ou salle des Actes, si elle est libre),
à Paris 5e,
métro Cardinal Lemoine.
Mais y a-t-il une conscience permanente, hors des pensées évanescentes ? Il y a certes des pensées sur soi, mais existe t-il un Soi ? Nous allons donc examiner les objections que les bouddhistes formulent contre le Soi dans le second chapitre des Stances pour la reconnaissance (Pratyabhijnâkârikâ), en les confrontant à leur homologues dans les pensées occidentales. Surtout, nous nous interrogerons sur la pertinence de ces objections : L’esprit n'est-il qu'un "automate spirituel" ? Peut-on parler d'une "physique de l'esprit" ? Sommes-nous des machines ?
jeudi 9 juin 2011
Conférences sur la Reconnaissance - 2011

Pour les personnes de Province ou ceux qui souhaiteraient revisiter les textes que nous avons lu cette année et les dialogues qu'ils nous ont inspiré, tout cela est en ligne (voir au bas de la page).
Je vous informe également que le Collège International de Philosophie organise le lundi 20 juin 2011 un petit forum à la Cité Universitaire de Paris sur le thème A quel sujet, penser ? Ce sera l'occasion pour plusieurs directeurs de programme de présenter leur recherche, dont moi-même.
Lun 20 juin (18h-21h)
Grande salle, Maison Heinrich Heine, Fondation de l'Allemagne, 27 C bd Jourdan, 75014 Paris
1ere table ronde : "avec ou sans sujet ?"
Ashley Thompson, David Dubois, Laura Odello.
2e table ronde : "subjectivations singulières"
Barbara Safarova, Bruno Verrecchia, Guillaume Sibertin-Blanc.
mardi 7 décembre 2010
Conférences sur la Reconnaissance - CIPh 2011

Des pensées sans penseur ?
Polémiques sur l'identité personnelle dans l'Inde au XIe siècle
18h30-20h30
Carré des Sciences, 1 rue Descartes, 75005 Paris
Lundi 28 février : salle JA01
Lundi 4 avril, lundi 2 mai, lundi 6 juin : Salle JA05
La querelle du Soi (ātman) est la problématique centrale des philosophies de l'Inde. D'un côté, les tenants du brahmanisme pensent qu'il y a un Soi qui organise les pensées, ainsi qu'un Soi "suprême" (un Dieu) qui agence le monde. De l'autre, les Bouddhistes soutiennent qu'il n'y a nulle part un tel Soi en dehors de l'imagination des ignorants, pas plus qu'il n'existe une quelconque intelligence créatrice.
Parmi les formes qu'a revêtue cette controverse, celle mise en scène dans les textes de la Reconnaissance (pratyabhijñā) est sans doute l'une des plus aboutie, notamment à cause de sa capacité à inventer des concepts ou à donner un sens inédit à de vieilles notions. Ce programme est une recherche qui s'appuie sur le texte fondateur de cette philosophie (Les stances pour la reconnaissance). Il a deux objectifs. Premièrement, comprendre cette pensée en éclairant les auteurs auxquels elle s'oppose tout en récupérant leur concepts, d'une part, et d'autre part en proposant des comparaisons avec des problématiques, des thèses et des arguments de la tradition occidentale. Deuxièmement, il va s'agir de critiquer les thèses et les arguments de la Reconnaissance en évaluant les réponses aux objections formulées dans le texte, mais aussi en formulant des objections nous-mêmes, nous inspirant pour cela des pensées contemporaines. En bref, notre questionnement est le suivant : D'où viennent les organisations que nous observons en nous et hors de nous ? Y a-t-il un organisateur de tout cela, ou bien l'ordre émerge-t-il spontanément ?
Cette première année sera consacrée à une lecture de l'exposé de la thèse centrale de la Reconnaissance laquelle, en cinq stances, nous permettra notamment de nous interroger sur les questions suivantes : La Reconnaissance est-elle une philosophie ou une théologie ? Faut-il choisir entre recherche de la vérité et aspiration à une certaine forme de salut ? Peut-on dire que la conscience existe ? Est-elle une chose ? Peut-on connaître notre conscience ? Et comment connaît-on celle d'autrui ?






