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mardi 27 janvier 2015

Tout pour tout

Dans l'abandon, l'éveil


On peut faire les petites choses avec des dispositions si relevées, qu'elles soient plus agréables à Dieu que de grandes choses faites avec des dispositions moins parfaites.

Celui qui néglige et méprise les petites choses sera aussi négligent dans les grandes.

Dieu ne prend tout que pour rendre tout dans un état d'excellence et de perfection qui est au-dessus de tout ce qu'on peut dire et penser.

Nous gagnerons dans l'éternité tout ce que nous aurons perdu pour Dieu dans le temps ; nous perdrons dans l'éternité tout ce que nous lui aurons refusé dans le temps.

Jean-Nicolas Grou, Manuel des âmes intérieures

Gurushishya paramparâ :

samedi 18 janvier 2014

Magie du sarangi

Quand une âme résonne, elle entre en résonance avec les âmes qui sont accordées sur la même note. De même qu'une corde en do fait vibrer, par sympathie, une autre corde en do. 
Le roi des instruments sympathiques est le sarangi :


vendredi 17 janvier 2014

Manush

Au cas où l'on se demandrait d'où viennent les Roms : ils viennent d'Inde.

dimanche 22 décembre 2013

Quand la dissonance consonne

Vâmâ, beauté de la laideur

Illustration musicale du pouvoir de la laideur : le râga Marwa joué par Zia Mohiuddin Dagar à la bîn, dans la tradition du dhrupad, sobre et sensuel à la fois. 
Le râga Marwa est basé sur un accord dit "triton" nommé "accord du Diable" dans la tradition chrétienne. Il crée une atmosphère particulière, à la fois dissonante et obsédante :



Pour moi, il évoque le rouge rouille, les teintes de la terre de l'Inde. 
Autre interprétation du même râga, toujours à la bîn et dans le genre dhrupad, mais dans un style et avec un son plus rude, par Asad Ali Khan :

jeudi 8 août 2013

Délectation

Un des tout premiers enregistrement de musique indienne que j'ai entendu adolescent. Les jeux du dieu et de la déesse, râga gurjarî todî, duo de Vilayat (sitar) et Bismillah (shehnaï) :


lundi 4 juillet 2011

Avaz-e-nisbat


Ci-dessus, une jeune joueuse de sarod. Qui a dit que la musique indienne était en pleine décadence ?
Ci-dessous, quelques sites pour entendre les musiques de l'Inde.

Un site pakistanais, véritable caverne d'Ali Baba.

Le site d'un "middle class amateur". Ton agaçant, mais riche.

Un site avec des enregistrements numérisés.

Un site sur la théorie des râgs.

Pour comprendre un râga, pour devenir intime avec lui (nisbat), il faut écouter des interprétations différentes. Pour cela, le mieux est peut-être Youtube, etc. Par exemple, sur le râg Darbari.

La chaîne de TripMonk, excellentes vidéos.

La chaîne de Sweetsurj.

La chaîne de Cenkjeekhan.

La chaîne de Kamal Hyder.

La chaîne de VintageAudio.

La chaîne de Knisar.

La chaîne de Ritwik Sanyal.

La chaîne de Wasifuddin Dagar.

La chaîne de Rahman Kant.

La chaîne Classical hindustani.

La chaîne d'Asia Music Circuit.

La chaîne d'Ustad Pachang Khan.

Un chaîne sur les musiques "folkloriques".

Ce ne sont-là que quelques exemples des merveilles que l'on peut trouver aujourd'hui sur le net. Bonnes découvertes !

vendredi 21 mai 2010

Les chansons des mahasiddhas

Regardez ce documentaire sur Kâbir. Il vous en apprendra beaucoup sur la sagesses des "grands accomplis" (mahasiddha), bouddhistes ou autres. Les poèmes attribués à Saraha, Kânha, etc., sont parmi les plus anciens exemples de compositions en langues locales (par opposition avec le sanskrit) chantées dans des râgas. La musique est simple et met en avant les mots plus que la technique. Un document qui capte, dans certains passages, l'essence de l'esprit des mahâsiddhas.


Sur les mahasiddhas bouddhistes et leur chants, voir ici (en anglais) et (en français).
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