On entend souvent dire que le Sâmaveda - le chant des poèmes védiques - est à l'origine des genres du chant classique indien comme le dhrupad. Voici un enregistrement qui va dans ce sens. Le chant samâvédique y ressemble beaucoup au grégorien.
Bienvenue dans les pâturages de la Vache cosmique. Philosophie et mystique, voie de la connaissance et de l'amour. Philo-sophia, amour de la sagesse, désir de vérité, expérience et réflexion. Yoga ou union du cœur et de la tête. La philosophie comme yoga, la philosophie comme pratique, éclairée et nourrie par la tradition du Tantra et autres sources que nous ont léguées nos ancêtres. Cours Tantra traditionnel.
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dimanche 16 janvier 2011
dimanche 4 avril 2010
Musique et sanskrit
Les versets en sanskrits sont censés être chantés ou récités en suivant quelques mélodies simples. Aujourd'hui, un schéma s'est imposé dans presque toute l'Inde (à cause des média ?), illustré par cet exemple :
Ce schéma consiste à chanter sur la tonique (shadja, en sanskrit), en ajoutant une note au-dessus, et une autre au-dessous, en variant parfois les intervalles pour distraire l'oreille. Mais les intervalles les plus populaires sont : un demi-ton au-dessus (komal rishabh), et un ton au-dessous (komal nishad)de la tonique.
A côté de cela, on peut encore entendre d'autres styles, comme le chant sâman, plus complexe que la récitation de versets :
La musique classique indienne a également intégré quelques éléments du chant religieux. La tradition Dagar, en particulier, a adopté des éléments de récitation sanskrite pour chanter des compositions en langues vulgaires. Dans les deux documents qui suivent, Z.M. Dagar et son fils, Bahoddin, expliquent la genèse et les bases de l'utilisation des phonèmes (varna), selon une règle mise au point par leur grand ancêtre du XIXe, Behram Khan. On voit d'abord le jeune Bahoddin et on entend son père chanter les syllabes. Dans le deuxième extrait de ce premier document, on voit ZM Dagar faire une démonstration des syllabes :
Dans ce second document, on peut voir et entendre (en anglais cet fois) Bahoddin Dagar devenu adulte, expliquer l'usage des phonèmes, sur le même râg todi que son père avait choisi dans l'extrait précédent :
Au passage, je vous signale une excellente liste de vidéos de rituels faits par des brahmanes kéralites, avec notamment ce rituel de la Shrîvidyâ, particulièrement élégant. Le mandala est tracé à la poudre, comme chez les Tibétains, et l'adepte appose les hiérarchies divines (nyâsa) qui ont fait la réputation de la tradition de la Shrîvidyâ :
Ce schéma consiste à chanter sur la tonique (shadja, en sanskrit), en ajoutant une note au-dessus, et une autre au-dessous, en variant parfois les intervalles pour distraire l'oreille. Mais les intervalles les plus populaires sont : un demi-ton au-dessus (komal rishabh), et un ton au-dessous (komal nishad)de la tonique.
A côté de cela, on peut encore entendre d'autres styles, comme le chant sâman, plus complexe que la récitation de versets :
La musique classique indienne a également intégré quelques éléments du chant religieux. La tradition Dagar, en particulier, a adopté des éléments de récitation sanskrite pour chanter des compositions en langues vulgaires. Dans les deux documents qui suivent, Z.M. Dagar et son fils, Bahoddin, expliquent la genèse et les bases de l'utilisation des phonèmes (varna), selon une règle mise au point par leur grand ancêtre du XIXe, Behram Khan. On voit d'abord le jeune Bahoddin et on entend son père chanter les syllabes. Dans le deuxième extrait de ce premier document, on voit ZM Dagar faire une démonstration des syllabes :
Dans ce second document, on peut voir et entendre (en anglais cet fois) Bahoddin Dagar devenu adulte, expliquer l'usage des phonèmes, sur le même râg todi que son père avait choisi dans l'extrait précédent :
Au passage, je vous signale une excellente liste de vidéos de rituels faits par des brahmanes kéralites, avec notamment ce rituel de la Shrîvidyâ, particulièrement élégant. Le mandala est tracé à la poudre, comme chez les Tibétains, et l'adepte appose les hiérarchies divines (nyâsa) qui ont fait la réputation de la tradition de la Shrîvidyâ :
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