Ce terme sanskrit désigne la conscience. Comme tout est conscience, tout est kundalinî.
Mais, selon le contexte, kundalinî, "celle qui a la forme d'une boucle", désigne la Parole, la Vie, l'énergie vitale, bref toutes les formes de puissances vitales.
Ce terme est employé dès les tantras les plus anciens, comme la Nishvâsasamhitâ (Vè siècle ?) :
yā sā kuṇḍalinī proktā mayā pūrvamudāhṛtā |
nipatanti tridhābhūtā prakṛtiḥ sā parā parā || jnânakânda, 13, 60 ||
"Cette Kundalinî, je l'ai déjà employée comme exemple :
elle est la Nature suprême, absolument transcendante..."
Je ne comprends pas la totalité de ce verset, mais il y est bien question de la Kundalinî.
Parmi les mentions anciennes, il y a aussi ce verset du Kâlottara, un tantra ancien et riche en enseignements sur le yoga, verset qui est souvent cité :
candrāgniravisaṃyuktā ādyā kuṇḍalinī tu yā |
hṛtpradeśe tu sā jñeyā aṃkurākāravat sthitā ||
"La Kundalinî primordiale,
jointe à la lune, au feu et au soleil,
est située dans le cœur,
telle une jeune pousse."
On trouve des enseignements très détaillés sur la Kundalinî dans l'exégèse shâkta du Cachemire, avec une Kundalinî "inférieure", "supérieure", "suprême", "puissante", "du souffle", etc. On trouvera plus de détails dans le Secret de la kundalinî de Lakshman Raina, que j'ai traduit et publié, ainsi que dans le Pratyabhijnâhridaya, traduit et publié sous le titre Au cœur des tantras, aux éditions des Deux Océans.
C'est surtout dans la tradition ésotérique Kaula que le mot Kundalinî est employé, pour désigner l'énergie divine en sa présence incarnée. La Kundalinî est alors la conscience "endormie" dans le corps, dans les croyances (vikalpa) et les peurs (shankâ) qui, selon cette tradition, forme les structures sociales. Le but de la pratique est de se libérer de ce carcan pour revenir à une conscience fluide et vivante.
RépondreSupprimerPrière pour l’An UN
Je suis la Vierge Noire tendre et paisible ...
Et je tiens dans mes bras l’enfant de Zarathoustra.
Je suis l’Isis noire , Matrone exigeante...
Et je tiens dans mes bras l’enfant de Zarathoustra.
Je suis Kalî la Noire, la Fée aux milles tours de magie
Et je tiens dans mes bras l’enfant de Zarathoustra.
Je suis la Gorgone Noire, terrible et redoutable
Tranchant milles têtes dans l’instant...
Et je tiens dans mes bras l’enfant de Zarathoustra.
Je suis la Maîtresse
Du crépuscule aux mains ténébreuses
De l’Aurore aux petits doigts roses...
Et je tiens dans mes bras l’enfant de Zarathoustra.
Je suis Conscience énergie
Et j’enroule de mes bras la Création Divine...
Ainsi, je tiens dans mes bras l’enfant de Zarathoustra.
Je suis Conscience immaculée
Celle qui fut, qui est et qui sera
Créant et détruisant les mondes illusoires…
Car Je tiens dans mes bras l’enfant de Zarathoustra.
Je SUIS pour chacun votre pur miroir
Criant dans le désert
Éclairant vos nuits de ma petite flamme vive…
Protégeant l’Enfant pour les futures promesse
Je contemple GÏA dans les douleurs de l’enfantement
Promise à la récompense suprême...
Aussi, je tiens dans mes bras l’enfant de Zarathoustra.
Zut !!! Spalt !!!
Zarathoustra
CELUI QUI OSE AIMER LA MISERE
SupprimerREPRENDRE LE CHANT DE LA MORT
ENTREPRENDRE LA DANSE DE LA DESTRUCTION, A CELUI LÀ VIENT LA MÈRE. Vivekananda (ou Ramakrishna ?)
kid ! :)
RépondreSupprimer